Les vacances sont à ma porte. Un jour de dur labeur et je m’envolerai pour Paris. Une courte nuit. Un réveil matinal. Et un long vol au dessus de l’Atlantique. 5 semaines de vacances. Avec Susi. Pour voir mes amis. Ma famille. Et faire la fête, boire du champagne et manger des bons petits plats! Rien que pour ça, j’ai le sourire jusqu’aux oreilles.
Un voyage de 5 semaines, ça se prépare. Ma valise se remplit petit à petit. Une deuxième est en stand-by, juste au cas où. Pourtant, j’ai assez peu d’idées sur quoi prendre pour une aussi longue période. Tout mon appart? Ce serait plus facile. Les ordis, les appareils photos, les chaussettes et peut-être de la musique. Un rasoir. Quelques livres. Une chaussure, et 3 chemises. Et une écharpe, parcequ’il fait froid là-bas. Autre chose? Ah oui. Ma brosse à dent.
Je me suis aussi surpris à faire des listes. Elles pratiquent un peu le yoyo ces derniers jours, et la reproduction spontanée. Utiles ou pas, elles participent à ce petit rituel, à cette excitation discrète, à cette hyper-activité qui précède toutes mes vacances loitaines. Je somatise. Je réflechis. J’anticipe. Je me prépare. Et j’adore ça!
Vous vous demandez d’ailleurs ce que je vais faire pendant si longtemps?! Certains me diront même que je vais m’ennuyer. Ah ah ah. Assez peu probable quand même. Paris. L’Aubépine. St Malo. Londres. Brighton – parait-il. Berlin. Münich. L’Alsace. Strasbourg. Et une obscure station de ski en Autriche. Promis, je vous enverrai des photos
Voir même une carte postale. Mais faut pas trop y compter. Un email peut-être.
Ceci dit, pendant ces 5 semaines, je n’aurai pas accès à mon iPhone. Je serai déconnecté. Service interrompu. Cure de désintox. Profonde respiration, et apnée prolongée. Nirvanna ou enfer? nous verrons bien…
D’ici là, je vous fais pleins de bisous et je vous dis à très bientôt les loulous.
Je me suis pris d’un appétit insatiable pour les amandes grillées et les noix. Et les dates. J’en boulotte un nombre insensé depuis quelques jours. Ce doit être l’approche des fêtes. Et puis c’est bon pour la santé
Je suis d’humeur attentiste en ce moment. En attente de longues vacances. En attente d’une vie ailleurs. En attente d’une vie à 2. En attente d’une fin d’année qui n’arrive pas. En attente de franches rigolades entre amis. En attente de baisers romantiques en haut de la Tour Eiffel. Bref en attente d’un avenir joyeux et prometteur. Du coup, le présent parait un peu fade, terne et ennuyeux. Je suis comme ce sale gosse qui a fini de jouer avec nouveau jouet, et veut déjà le suivant. Ou celui d’à côté. Ou celui dans la vitrine.